Aujourd’hui donc Franck a décidé d’arrêter le périple car la fatigue est trop importante surement une préparation moyennement adapter. Moi je décide de faire quand même une dernière étape
mais bon aujourd’hui je décide de me reposer et d’attendre la copine de Franck qui arrive de Toulouse et nous avons décidé de visiter Figeac qui est une ville très riche à visiter.
Une magnifique Citroën Ruelle dans Figeac
De magnifiques rues piétonnes, des musées (Champollion par exemple). Virginia arrive vers 11h30 et nous nous avons du nous lever à 7h15 pour déjeuner sinon nous aurons rien eu c’est rude
pour une journée de repos. Nous partons donc à Figeac et commençons à flâner dans les rues ou nous passons à l’office du tourisme pour récupérer des plans de la ville et endroits à ne pas
rater, j’en profite pour parler Norvégien car la dame de l’accueil est Norvégienne ça fait un peu de pratique.
Escalier
Passage Figeac
Il fait très chaud et je suis quand même assez content de n’être pas sur mon vélo aujourd’hui même si j’ai prévu de faire une vingtaine de kilomètres en fin d’après midi pour rejoindre le
dernier gite à Lascabannes au sud de Cahors.
Il est l’heure de manger alors nous jetons notre dévolu sur un restaurant du centre sous les arcades mais il y a un temps d’attente car il y a du monde nous en profitons pour prendre l’apéritif
et discutant tranquillement à la terrasse.
Avant le repas centre ville de Figeac
Après le repas nous repartons dans les rues et visitons une magnifique église sur les hauteurs ou nous avons une vue magnifique du reste de la ville.
Et nous marchons encore mais il faut penser à y aller car il faut quand même aller jusqu’à Cahors et l’heure tourne. Nous passons vers Carjac très important village sur la route de Compostelle
puis St Criq Lapopie perché sur un rocher vraiment splendide malheureusement nous n’avons pas le temps d’y monter mais nous prenons des photos en contre bas au bord de la route.
St Cirq Lapopie
Il est 17h passé quand nous arrivons à Cahors et Franck m’annonce qu’il fait plus de 40° dehors et ils me proposent de m’amener jusqu’au gite et j’accepte vu l’heure et la température.
Nous arrivons à Lascabannes enfin à l’entrée un peu à l’écart de la route « l’étape bleue » est son nom et c’est ma foi fort sympathique.
L’homme et sa monture
Je me retrouve en plus seul dans la partie gite qui se compose d’une pièce commune à l’entrée avec un frigo, une plaque de cuisson un évier et un toilette puis 2 chambres de 2 lites avec
une salle de bain pour chaque chambre avec les murs en pierre apparente c’est super. Les gens qui tiennent le gite sont d’anciens Lyonnais qui ont habités à St Foy les Lyon puis à St Symphorien
sur Coise. Ils ont tout lâchés pour racheter ce gite et je trouve qu’ils ont bien fait.
Le diner ce fait chez eux et nous discutons de choses et d’autres mais vient l’heure de se coucher car le lendemain je veux me lever tôt pour profiter de la fraicheur du matin car la météo
annonce encore de forte chaleur en milieu de journée
Ce matin là, le réveil est difficile car il a fait très chaud dans la chambre et l’odeur et les ronflements du Belges ne nous ont pas aidés du tout à passer une
bonne nuit et c’est les yeux à peine ouvert qu’après avoir plié nos affaires nous nous rendons à l’accueil pour prendre le petit déjeuner qui encore une fois et copieux. Il y a foule beaucoup de
marcheurs sont prêt à partir et on voit un guide qui donne les dernières indications pour la journée. Il y a de la brume ce matin et je suis même obligé de mettre la veste au départ car nous
commençons par une descente après quand même une légère montée (il en faut).Nous allons nous dirigez vers le Lot aujourd’hui et c’est l’étape la plus courte du périple.
Dans la brume …
Pour les premiers kilomètres donc nous ne voyons pas grand-chose car nous sommes à environ 1000m d’altitude et la brume par endroit et tenace. Nous descendons sur
environ
7 kilomètres en direction de Villecomtal mais ne nous traversons pas ce village nous prenons sur la gauche pour aller dans la direction de St Cyprien
sur Dourdou mais avant d’arriver là-bas on traverse la campagne ça remonte quelques kilomètres encore avant d’attaquer la grande descente vers St Cyprien justement mais avant je traverse un
lieu-dit dont le nom me dit vaguement quelque chose.
Quand nous arrivons à St Cyprien sur Dourdou nous décidons de faire une pause et nous achetons quelques victuailles au supermarché du coin. Moi j’ai un craquement
dans le pédalier depuis le départ et je profite qu’il y a un garage pour leur demander une grosse clé à Len pour resserrer un peu ce qui fera l’affaire j’ai toujours le craquement quand ça
force mais moins. Les gens du village trainent dans le village on aperçoit le facteur qui fait sa tournée une dame avec son enfant fais des courses à l’épicerie enfin bref la vie quoi ! Je
sens quand même que Franck n’est pas en grande forme aujourd’hui mais pour l’instant il ne fait pas trop chaud et c’est vraiment appréciable après la fournaise des premiers jours.
Nous repartons et après quelques kilomètres nous sommes obligés d’emprunter la Nationale 140 qui va vers Decazeville berk c’est pleins de camions et de voitures
vivement qu’on trouve une échappatoire. Après 5 kilomètres nous passons dans Firmi et nous stoppons pour regarder la carte et voir si on peut éviter l’axe principal et éviter Decazeville qui est
une ville minière sans intérêt. Nous trouvons notre bonheur mais va falloir grimper un peu mais je sens que les jambes sont bonnes ce jour donc pas de soucis nous trouvons une petit route
tranquille et fort agréable.
Le Puy de Volf
Allez direction Viviez qui est aussi une ville minière et on ne peut pas dire qu’il y est beaucoup de charme dans le secteur. Nous faisons une 2ème pause
plus longue et le soleil en profite pour faire son apparition. Je fais quelques courses et par contre si le coin n’est pas beau les prix sont bas car 0,69 centimes d’Euros pour une bouteille de 1
litre de Perrier bien fraiche c’est du jamais vu dans la région Lyonnaise (heureusement qu’ils ont ça aussi car il y aurait vraiment pas grand monde pour habiter dans le coin). Nous repartons
Franck est au téléphone donc je pars devant et il ne me reverra pas avant le sommet de la cote du jour 9km de montée avec des pourcentages avoisinant les 10% par endroit. Pas mal de lacets et
nous passons au milieu des arbres dommage qu’on n’a pas la récompense d’avoir franchi un col car il le mérite il n’y a pas de doute mais bon.
Au dessus de Viviez (après 8km de montée)
Nous descendons maintenant vers Asprières puis ensuite vers Capdenac et la température est en train de monter sérieusement on recommence à transpirer à
grosses gouttes mais nous finissons en descente jusqu’à Capdenac-Gare ou nous apercevons une ancienne locomotive à vapeur très bien entretenu.
Locomotive à Capdenac-Gare
Nous arrivons au centre-ville et trouvons un restaurant pas cher et nous nous installons à l’ombre dehors dans une petite terrasse pleines de clients dont quelques
gendarmes à coté de nous. Je profite du temps ou la serveuse (très gentille d’ailleurs) prend la commande pour mettre un tee-shirt sec et me laver quelque peu. Nous apprécions le steak tartare
qu’on nous a servit en plat principal avec des morceaux de viandes et non finement haché comme ça l’est parfois. Le ventre est plein mais il faut repartir et il fait chaud à nouveau donc
remplissage des bidons et mise en place serviette sous le casque pour monter au dessus de Capdenac-Gare et basculé vers le Lot de l’autre coté de la colline.
La vallée du Lot
Capdenac-gare en bas et Capdenac le vieux sur la hauteur
Il nous faut monter maintenant vers Faycelles et Franck est à la peine aujourd’hui moi je sens quand même que la préparation tout au long du début d’année me sert à
quelque chose. Nous montons jusqu’à Faycelles magnifique village classé et important sur la route de St Jacques les rues et les bâtisses reflètent au soleil c’est splendide !
Porte à Faycelles
Rue de Faycelles
Nous trouvons une fontaine ce qui permet de faire le pleins des bidons il ne reste que quelques kilomètres à faire et heureusement car ça nous suffit pour
aujourd’hui. Sur le chemin je croise de magnifiques pruniers et je ne me gène pas pour en avaler quelques unes même si elles sont chaudes elles sont juteuses à souhait. Nous tombons sur une
petite route gravillonnée et pas en bon état et nous descendons prudemment pour arriver enfin sur l’axe principal de Beduer mais nous ne sommes pas arrivés encore car nous voyons la
pancarte indiquant le camping à 2km et bien sur il faut monter (pour changer) mais nous y voici au camping ou le propriétaire nous indique la tente hutte que j’avais réservée par avance
(heureusement d’ailleurs)
Hugh !
Voilà nous pouvons profiter du repos bien mérité et de la piscine même si les règles sont strictes avec l’hygiène mais le gérant nous explique qu’il a eu un
problème de staphylocoque quelques semaines auparavant donc douche obligatoire (je fais jamais sans de toute façon) et caleçon de bain interdit Franck se fait donc prêter un par le gérant.
Repos du guerrier
Voilà viens le temps de la discussion et Franck décide d’arrêter là il téléphone à sa copine Virginia pour qu’elle vienne si possible le lendemain matin. Moi
j’hésite ça m’embête d’arrêter l’aventure maintenant déjà qu’on avait décidé de zapper le Gers et la dernière étape vu que l’on connaît le coin parfaitement il n’y avait plus de découverte mais
il reste quand même un dernier gite de réserver à Lascabannes dans le Lot au Sud de Cahors. Je reçois alors l’appel de Cricri puis de Fantomette je donne des nouvelles et Cricri m’encourage de
continuer alors après une courte réflexion je dis à Franck que le lendemain on fait repos on profite de visiter Figeac (qui est à voir d’ailleurs) puis si possible de m’amener prés du gite et je
finirais par une dernière étape seul le Jeudi. Il est tard et il est l’heure de dormir j’entends les chevaux qui hennissent à coté de nous et je m’endors du sommeil du juste en voyant des
images de routes et de paysages qui défilent c’est ça la beauté du vélo même si c’est dur !
Bilan de la journée 87 km en 4h53 à une moyenne de 17,73 et pour un dénivelé de 1080m
Etape 2: LES FAUX (Lozère) – GOLINHAC (Aveyron) 110 Km
Lundi 17 Aout 2009
Après une bonne nuit de sommeil nous nous levons vers 7h pour allé au petit-déjeuner à 7h30 à l’ouverture, il n’y a que nous d’ailleurs. Le menu est copieux on
trouve de tout céréales, lait, pain grillé etc. on en profite car nous sommes quand même aussi en vacances. A 8h c’est l’heure du départ et Franck fait le pitre (pour changer) devant le gite qui
est vraiment magnifique, une bonne adresse à retenir.
Franck motivé devant le gite à Les Faux
Nous voici dans une petite descente pour commencer avant de remonter sur les contreforts de l’Aubrac mais le dénivelé n’est pas très important car on a quasiment
tout monté la veille. J’adore le paysage qui nous entoure et même si j’ai les jambes un peu lourdes ça ne me dérange pas je profite.
Sur les contreforts de l’Aubrac
Nous faisons une halte au bout du 30 ème kilomètres ou nous achetons du salé (chips, salami, pain de campagne) pour éviter les crampes ou fringales
et nous croisons un Canadien qui est chargé de lourdes sacoches lui aussi et qui va à Barcelone. Nous regardons le profil et nous devons passer par Nasbinals ou il y a beaucoup de marcheurs des
chemins de St Jacques de Compostelle et nous arrivons en pleins marché il y a même un marché à bestiaux à l’entrée nous sommes obligé de mettre pied à terre au milieu du monde. Nous déambulons
devant les étales des commerçants et là mon regard se fixe sur un étalage de magnifiques saucissons du coin et d’un en particulier aux morilles et à seulement 3 Euros je ne peux résister à la
tentation et comme mon sac à dos et isotherme je craque. Franck achète lui aussi de petits saucissons qui s’appellent « crottes de chèvres » super bon en tout cas.
Marché aux bestiaux à Nasbinals (Lozère)
Marché à Nasbinals (Lozère)
J’aime bien l’ambiance un peu festive qui se dégage de ce village. J’essaye d’acheter un écusson du village en tissus brodé pour ma collection que j’ai commencé en
1978 mais ça devient très compliqué à trouver maintenant il faut que je change de collections et prendre en autocollant snif j’en ai quand même pas loin de 170 ce qui est ma foi pas mal. Bon
aller il faut aller au col d’Aubrac maintenant mais la pente n’est pas forte et le paysage et comme je l’ai dit avant (je me répète un peu) splendide il fait aussi moins chaud que les 2 jours
précédent ce qui aide bien sur pour le moral et surtout pour le physique. Nous sommes au milieu de champs immenses avec quelques barbelés (pourquoi on ne sait pas) et beaucoup de murs de pierres
un peu comme en Irlande (ils ne devaient pas connaître la belote à cette époque ou la console Nitendo DS) mais après quelques moments d’efforts nous voici enfin au sommet du col
d’Aubrac.
Des barbelés dans la prairie (titre d'un Lucky Luke je crois)
Sommet du col d’Aubrac
Maintenant d’après la carte et le profil nous allons descendre une vingtaine de kilomètres vers St-Come d’Olt dans la vallée du Lot et il y a quelques
pourcentages intéressants à 10%. Moi je descends tranquille comme d’habitude il faut dire que la chute de l’an dernier en Norvège m’a refroidit quelque peu ! Nous ne sommes pas décidés pour
savoir si on mange en arrivant ou si on continue quelques kilomètres de plus pour aller à Espalion mais finalement en arrivant à St-Come d’Olt nous voyons une place avec 3,4 restaurants et nous
jetons notre dévolu sur l’un d’eux qui est fort sympathique et pas cher. De bonnes entrecôtes grillés frites plus tard c’est l’heure de repartir.
St-Come d’Olt
Nous sommes dans la vallée du Lot maintenant que nous longeons plus ou moins et nous arrivons à Espalion charmant petite ville connue des marcheurs de St Jacques
nous prenons quelques photos et j’essaye toujours sans succès d’avoir un écusson grrrr !!
Pont sur le Lot à Espalion
Il nous faut continuer et nous prenons une petite route car la Départementale est très fréquentée à cette endroit jusqu’à Estaing 10 km plus loin. Une petite
succession de montées et de descentes ce succèdent nous voyons parfois le chemin des marcheurs et il y a de sacrés (normal pour St Jacques) grimpettes avec la chaleur et les sacs à dos ils
ne sont pas mieux lotis que nous mais c’est un choix et quand on a la foi rien ne peut arrêter votre chemin. Nous croisons une mère et sa fille à pied qui cherche un garage car leur voiture est
en panne à l’entrée de Estaing malheureusement il n’y en a aucun dans le secteur on propose qu’elles aillent voir les agents de la DDE qui sont un peu plus loin et qui procèdent à l’élagage pour
qui puissent les renseigner. Après ce petit interlude nous arrivons à Estaing il y a un château qui prédomine sur un rocher c’est très beau.
Phil devant Estaing et son château
Château d’Estaing dans les gorges du Lot
Nous prenons maintenant le départementale qui va vers Entraygues il y a un peu de circulation mais ça reste raisonnable et puis la vue sur le Lot en contre bas et
vraiment super par contre la chaleur est revenu et la fin du parcours sera pas facile 6km et sur le profil c’est rouge faut vraiment le mérité le gite. J’aperçois une couleuvre fraichement
écrasée la pauvre d’ailleurs on voit pas mal de serpents écrasés le long de la route ça ce passe souvent la nuit les serpents aiment la chaleur du bitume le soir mais de gros engins de plusieurs
kilos on raison d’eux. Après cette parenthèse sur la nature nous parcourons une dizaine de kilomètres et je suis devant car Franck s’est arrêter pour prendre des photos d’une petite chapelle au
bord du Lot magnifique.
Chapelle sur les bords du Lot
Les gorges du Lot
Moi je suis arrêter devant un pont qui enjambe le Lot Franck arrive et il croit que je suis en train de faire une pause ce qui est vrai mais je lui dit aussi qu’il
faut prendre la charmante petite route dans les bois que nous apercevons en face « ah oui quand même » me dit-il et le panneau pour aller jusqu’à Golinhac terme de l’étape du jour
indique 6km il faudra presque une heure pour arriver au village car la chaleur plus les pourcentages nous obligent à faire des pauses et surtout dans mon cas trouver de l’eau car l’eau des
bidons et chaudes et la poche a eau est vide et la gorge est sèche je trouve finalement un petit ruisseau ou je peux au moins me rafraichir un tantinet et il reste environ 2km encore mais bon ça
va mieux et les jambes sont pas trop mal par contre les fesses ouille !! C’est très difficile de rester assis sur la selle.
Après un dernier effort voici enfin le panneau de Golinhac nous arrivons sur une petite place avec une petite église et une fontaine bien fraiche nous nous
dirigeons vers l’accueil du camping après quelques tournoiements car les gites, le restaurant et le camping appartiennent au même groupe d’ailleurs pour nous nous apprenons que nous devons
sortir du village pour aller au gite équestre super ! Surtout que sur place il fait 32° dans la chambre pour la fraicheur c’est manqué !! Nous nous changeons et nous retournons au
camping pour profiter de la piscine et boire un verre tranquille et c’est d’ailleurs en sirotant une bière que j’ai un appel de Cricri pour prendre des nouvelles et en données sur le forum
du club trop sympa.
Rue de Golinhac
Récupération dans la piscine
Ensuite il faut aller au village au restaurant de l’hôtel avant de retourner dans la fournaise de la chambre ou se trouve 6 personnes avec nous 2 et surtout un
Belge ronflant et puant qui se couche tout habillé de la tenue du jour et qui se lèvera le matin pareil cool non ? Mais la conséquence c’est que la nuit sera difficile surtout pour Franck
qui trainera sa peine le lendemain.Bilan de la journée 110,2 km en 5h36 à 19,66 de moyenne pour un dénivelé positif de 1134m.
Etape 2: TENCE (Haute Loire) -LES FAUX (Lozère) 123 Km
Dimanche 16 Aout 2009
Le réveil sonne vers 6h30, une bonne douche puis je descends pour le petit déjeuner et Franck est déjà en bas avec Jacky pour préparer le café. La préparation va
bon train, ça parlote et sa mange car nous savons qu’aujourd’hui ce sera une journée difficile avec le dénivelé le plus important du périple et la chaleur aussi sera au rendez-vous d’après
la météo.
Chez Jacky
Nous prenons des photos puis nous partons enfin mais nous nous trompons de route car nous allons vers le centre de Tence alors qu’il faut prendre à gauche après la
route qui vient de chez Jacky. Heureusement Franck à un I phone équipé du GPS qui nous permet de trouver le bon chemin, on n’arrête pas le progrès …
Maintenant que nous sommes sur la bonne route on commence par les premières pentes de la journée nous longeons le Pic du Lizieux et les Sucs le paysage est sympa et
un peu perdu aussi nous remarquons qu’il y a beaucoup de maisons à vendre dans le secteur.
Pic du Lizieux
Cool baraque !!
Les Sucs de la Haute-Loire
Nous descendons sur le Puy en Velay mais nous nous trompons de chemin et nous nous retrouvons vers la N88 on rebrousse chemin et atteignons notre but au milieu de
la circulation.
Dans les rues du Puy en Velay
Arrivée au centre ville nous faisons une pause et on en profite pour acheter quelques victuailles (du salé surtout) moi j’achète un sandwich il est déjà tard et
nous en somme même pas à la moitié faut repartir et ça grimpe quasiment de suite vers Espaly St Marcel pour rejoindre le plateau en direction de la vallée de l’Allier 15km de montée le
pourcentage n’est pas élevée mais il fait chaud malgré le vent qui souffle de travers.
On est dans le droit chemin
Franck d’Arabie
Nous traversons un carrefour ou l’on trouve une épicerie, bar on en profite pour se restaurer avant l’après midi qu’on redoute car le profil nous montre 35km
de montée. Nous arrivons enfin en vue de la descente à St Privat d’Allier et on attaque donc la descente vers Monistrol-d’Allier 10km assez sec.
St Privat d’Allier
On descend vraiment dans un trou, arrivée en bas Franck veut faire une pause et moi j’ai les jambes alors je décide de continuer et je l’attendrai au milieu à
Croisances.
l’Allier
Il fait vraiment chaud à ce moment là pas loin des 38 ça devient usant. A Croisances je trouve le bar d’un camping pour refaire le plein d’eau dans les bidons et me
rafraichir le gosier, le propriétaire me propose alors de me baigner dans la piscine mais je refuse car ça prendrai trop de temps mais j'accepte de prendre une douche au vestiaire de la piscine.
Quel bonheur ça fait vraiment du bien malheureusement ½ heures plus tard je transpire à nouveau mais bon c’était bien. Franck arrive et nous repartons toujours en montée. Nous passons dans un
petit village Vazeilles prés Saugues avec une cote à plus de 15% la route est en mauvais état et nous devons demander notre chemin. A la sortie du village dans un raidillon je suis pris d’une
fringale arg je suis obligé de stopper et manger le reste du saucisson et des chips et boire mais finalement heureusement que l’on se soit arrêter car un troupeau de vaches puis un second
emprunte la route pour descendre à l’étable et ça prend de la place une camionnette arrive et les bovidés ne daignent pas vraiment la laisser passer, c’est curieux une vache !!
Ah la vache !
Bon après ce petit épisode nous repartons et ça monte toujours on en a un peu pleins les bottes J'ai du mal à faire passer la fringale les jambes sont lourdes
maintenant nous savons que pour arriver ça va descendre mais plus nous avançons et plus ça parait loin et les bidons sont vides rapidement j’en profite d’ailleurs quand une famille qui est en
train de faire un barbecue me dépanne gentiment en eau bien fraiche car elle sort directement d’un puits. On croise pleins de gens on dirait une grande fête de famille puis enfin nous sentons la
descente et il est tard, j’avais téléphoné au gite pour prévenir que nous risquions d’arriver très tard et de nous garder un repas.
Eglise sur le plateau entre Haute-Loire et Lozère
Après une courte descente nous arrivons enfin à Les Faux en Lozère sur les contreforts du plateau de l’Aubrac et le gite est sublime. Il se compose en 2
parties, une partie hôtel et la partie gite ou nous retrouvons seul moi et Franck dans un dortoir de 19 lits on a donc l’embarras du choix + la cuisine en bas et les toilettes, douches rien que
pour nous c’est le luxe ça nous remonte un peu le moral car il est un peu entamé par la journée marathon du jour. Deux jours à plus de 120km avec une chaleur torride c’est dur pour
l’organisme. Le repas aussi est magnifique la soupe de légumes est fameuse et le bœuf bourguignon attention les yeux. Franck sourit enfin en voyant le plateau de fromages arrivé sur la table. Il
est l’heure d’aller se coucher pour essayer d’être le mieux possible pour le lendemain. Bilan de la journée
L'aventure commence déjà un peu la veille quand Franck prend le TGV entre Toulouse et Lyon. Juste après avoir passé la gare TGV de Nîmes le
train freine en urgence car un parachutiste et son élève sont tombés entre les voies et le parachute est resté coincer dans les fils et le caténaire du train s'accroche dedans il faudra 2 bonnes
heures environ pour dégager tout ça et quelle frayeur surtout pour l'élève voici la photo a l'appui.
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Le voila donc qui arrive vers 20h45 au lieu de 18h45 bon c'est pas grave ça va retarder le coucher surtout que nous fêtons nos 10 ans de
mariage avec Elisabeth et que nous avons prévu un bon repas pour ça mais après un petit briefing nous allons nous couché pour être frais demain matin.
Le Samedi 15 Aout 2009
Les montures sont prêtes
Ca y est nous partons vers les 8h sous un soleil magnifique mais la météo a annoncé de fortes chaleurs ça promet ! Nous passons donc devant le
Parc de Parilly très calme le matin puis devant RVI et hop par dessus les voies de chemins de fers puis devant l'OMS de Vénissieux (que l'ATSCAF connait bien) et en arrivant au carrefour
d'après je m'aperçois tel le gars pas réveillé que j'ai oublié mon petit sac à dos de vélo avec ma "poche à eau" dont j'aurais bien besoin par la suite. Franck décide de m'attendre et moi je fais
donc demi-tour chez moi ce qui rajoutera 9km de plus au compteur le soir et nous fera perdre pratiquement une demi-heure. Enfin je reviens et nous partons donc vers Marennes en traversant
Corbas.
Nous passons sur l'ancienne N7 mais pas trop longtemps et tournons à gauche vers Chuzelles puis nous descendons sur Vienne en faux plat
descendant ce qui permet d'avoir une bonne moyenne. Nous arrivons en vue de Vienne que nous traversons de part en part sans oublier de prendre quelques photos de la magnifique cathédrale
Dans les rues de Vienne
Pas Facile à traverser que cette ville il nous faut rejoindre la D4 vers la Roche de Condrieu. La température commence à monter sérieusement au
compteur nous avons un petit peu d'ombres mais pas souvent tout à coup nous apercevons 2 gendarmes avec la jumelle prés d'un cabanon bien caché. On leurs demande si on est bon ils nous répondent
28km/h donc tout va bien. Nous passons devant la base nautique puis arrivons à la Roche de Condrieu ou nous faisons une pause à la terrasse d'un bar. Franck en profite pour prendre quelques
photos prés du Rhône puis nous repartons 20mn plus tard vers St Alban la Roche pour passer sur le pont et rejoindre la magnifique piste cyclable sur le bord du Rhône que nous empruntons jusqu'à
St Pierre de Bœuf .Il est déjà prés de 11h et il fait chaud pour attaquer la montée vers Maclas dans un premier temps.
Lac des Cygnes et vue sur le Rhône de la Roche sur Condrieu
Nous voici donc sur les premières pentes du périple mais qu'est qu'il fait chaud. Nous suons à grosses gouttes mais la pente est régulière et
la vue sur le village médiéval de Malleval est superbe
Nous arrivons à Maclas ou nous récupérons de l'effort et mon compteur m'affiche 38° déjà et il est 11h45 nous décidons donc de manger ici en
achetant quelques victuailles au petit Casino sur la place puis à l'abri sous des arbres nous mangeons en pensant à ce qui nous attend après. Il est prés de 13h quand nous décidons de repartir
sans avoir mis une serviette sous notre casque pour nous protéger de la chaleur car maintenant il fait 41° nous passons St Julien Molin-Molette et montons au col du Blanchet puis descendons sur
Bourg-Argental pour une nouvelle pause et surtout remplir les bidons avant d'attaquer le Tracol et ses 18km de grimpette.
Col du
blanchet
Egyptiens à Bourg-Argental
La montée commence tranquillement au départ pas de gros pourcentage sur les premiers kilomètres. Franck prend une pause moi je continue pour
pas couper l'effort ça se complique après St Sauver en Rue ou le pourcentage augmente sensiblement avec des lacets mais le plus difficile c'est la chaleur torride on dépasse facilement les 38°
malgré l'altitude il n'y a pas de fraicheur ou très peu car quelques moutons nuageux commence à ce former pour nous faire un peu d'ombres salvatrice et bienvenue car on commence à souffrir. On
arrive au sommet je m'assois par terre et la les deux jambes sont prises de crampes terribles je me mets à 4 pattes pour faire passer et mon camarade en profite pour me prendre en photo à le
chenapan me dis-je !
Sommet du Tracol Moi à 4 pattes (non je
n’ai pas perdu mes lentilles)
Je remplis encore mes bidons au bar du sommet et je consomme un Perrier citron bien frais qui me fait un bien fou puis c'est l'heure de
descendre un peu vers Riotord puis on remonte sur Montfaucon en Velay et il commence à ce faire tard quand on arrive à Montfaucon il reste encore 25km environ dans les belles forêts de la Haute
Loire.
Les crampes refont une apparition dans les dernières cotes ça devient franchement dur pour moi et pour Franck aussi heureusement une petite
descente sut Tence ou j'appelle mon collègue de travail qui va nous héberger et il vient sur une superbe moto ancienne un 125cm3 Harley Davidson des années 70 pour nous accompagner jusqu'à sa
maison de campagne à 2km du centre de Tence.
Voilà c'est l'heure de l'apéro et de déguster ensuite de la viande bien fraiche puis que le cochon a été tué quelques jours avant puis
une bonne nuit nous attend. Bilan de l'opération du jour 133,5 km pour moi 9 de moins pour 7h16 sur le vélo 17,87 de moyenne et 1626 de D+